Dans cette histoire de CAN retirée ou pas au Sénégal, après cette décision insensée du jury d’appel, un pays a un joué un rôle important. La Tunisie a non seulement envoyé son président de fédération siéger illégalement au sien du jury d’appel. Mais a aussi vu son autre fils le coordinateur général de la rencontre, Khaled Lemkecher, retracer un déroulement erroné des faits, pour incriminer le Sénégal. Cette pratique tunisienne contre les champions d’Afrique, interroge à plus d’un titre. Pourquoi la Tunisie en veut au Sénégal ? D’où vient cette nouvelle adversité entre ces pays, qui a malheureusement entaché la réputation du football africain ? Réponse !
CAN u20, le point de départ ?
CAN U20 – Le Sénégal s’oppose à la décision de la CAF d’intégrer la Tunisie dans la compétition !
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Pour comprendre ce désamour entre la Tunisie et le Sénégal dans l’histoire récente, il faut rembobiner jusqu’à la CAN U20, qui s’est jouée en mai 2025 en Égypte. Après le désistement de la Côte d’Ivoire, pays hôte, la CAF a décidé de repêcher la Tunisie. Une idée qui s’est heurtée au refus du Sénégal, alors tenant du titre. La FSF s’était adressée au secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, pour dénoncer une « violation flagrante des statuts et règlements (…) ainsi que des principes sacro-saints qui gouvernent les compétitions : l’éthique, l’équité sportive, l’égalité entre les fédérations ».
Finalement la fédération sénégalaise de football ne saisira pas le tribunal arbitral du sport comme annoncé. La compétition se jouera à 13, avec la Tunisie éliminée dès la phase de poules. La CAN est passée mais l’amertume tunisienne est apparemment restée.
La vengeance sournoise !

« La vengeance est un plat qui se mange froid », diront les uns. C’est avec cette froideur que la Tunisie a interféré dans la décision du jury d’appel de la CAF, pour retirer la CAN au Sénégal. La présence de Moez Nasri président de la fédération tunisienne de football et membre de l’union des associations arables inclut un conflit d’intérêt manifeste. Ce qui n’a pas manqué de choquer le président de la CAF, Patrice Motsepe lui-même. Il y a de quoi puisqu’il est dit que les membres (du jury d’appel) doivent déclarer tout conflit d’intérêts avant les réunions, comme l’exige l’article 20 des statuts de la CAF, notamment en évitant les liens directs avec les parties en cause.
Une présence qui non seulement pose problème sur le plan juridique mais apporte du discrédit à la décision, avec la proximité du Tunisien et de son ami Lekjaa, qui veut l’imposer à la tête de l’UAFA. Conflit d’intérêt ou pas ?
Un crime imparfait

Mais ce n’est pas tout. Selon les documents consultés par le journal Le Monde, Jean-Jacques Ndala, arbitre de la finale a noté un « arrêt de jeu temporaire » dans son rapport, confirmant que le match est allé à son terme, avec la victoire des Lions (1-0, but : Pape Gueye). En conclusion : aucun forfait n’est constaté ni déclaré dans ce match.
🚨 Le Monde : L’arbitre de la finale de la CAN, Jean-Jacques Ndala, a indiqué dans son rapport que le jeu a été interrompu à la 97e minute, puis repris après environ 12 minutes, sans mention d’un quelconque retrait.#CAN #Football #Arbitrage #LeMonde #FootballAfrique https://t.co/w0Qpd6uCbP
— Amr Fahmy عمرو فهمي (@AmrFahmy2007) April 6, 2026
C’est là qu’intervient l’autre Tunisien. Selon le coordinateur général de la rencontre, Khaled Lemkecher, les Sénégalais sont « allés dans les vestiaires, abandonnant le match ». Ce qui a motivé la décision de la CAF, qui a ignoré la loi 5 de l’IFAB, disposant que les décisions de l’arbitre central sont irrévocables. Pendant que le Sénégal battait le Maroc sur le terrain, un autre adversaire se préparait en sourdine. Cette fois-ci c’est le TAS qui sera l’arbitre de cette confrontation hors du terrain entre le Sénégal t la Tunisie.











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