Pour la première fois de leur histoire Lions et Diables rouges vont se croiser. Ce 16e de finale de coupe du monde intervient dans une période où aucune des deux équipes ne respire la sérénité. Malgré sa place de première de groupe, la Belgique inquiète. Pas plus que les champions d’Afrique qui sont passés par un trou de souris, pour accéder aux phases à élimination directe.
Même si dans ce climat d’incertitude, les Lions de Pape Thiaw semblent plus sûrs de leurs capacités, Thibaut Courtois et ses amis du plat pays ont des forces à craindre. Avec le meilleur gardien du monde, l’un des meilleurs passeurs de l’histoire de la Premiere League et l’ailier le plus chant d’Europe, les éternels loosers ont de quoi inquiéter.
Des Diables à craindre.

« La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. » Cette menacée attribuée à Charles Baudelaire est à coller à cette équipe belge. Eden Hazard, Dries Mertens, Yannick Carrasco… ne sont plus là. Mais le groupe de Rudi Garcia est loin d’être ridicule. Car même si la génération dorée est éteinte le feu est en train d’être rallumé par une jeune garde, qui veut à tout prix, effacer les pages défaitistes de leur nation. Jérémy Doku, Amadou Onana, Léandro Trosard sont guidés par des cadres comme Thibaut Courtois, Kevin De Bruyne, ou encore Romelu Lukaku, quoique très affaibli ces derniers temps ( 1 but en 5 matchs).
Mais le danger numéro un viendra sans doute de l’ailier de Manchester City, qui est le deuxième meilleur dribbleur d’Europe (150 dribbles réussis) derrière Lamine Yamal. Mieux, la Belgique avec 73 tentatives au but a tiré plus au but que les 47 autres équipes, qui ont pris part à la coupe du monde à l’issue des trois matchs de poules.
Forces égales !

Mais le retour du Sénégal à la compétition semble être un signe du destin. Car oui « échapper à la mort ne signifie pas simplement survivre, c’est accepter de naître une seconde fois avec une force que rien ne peut briser. » Les Lions qui ont frôlé l’humiliation en phase de poules semblent immortels. Un sentiment revanchard va donc habiter les amis de Sadio Mané, qui auront à cœur de dissiper tous les doutes des phases de poule et montrer à la face du monde, la vraie valeur de la sélection.

Les deux sélections ont non seulement beaucoup de ressemblances dans le jeu, mais ont des niveaux très proches. Seulement huit places les séparent dans le classement FIFA du mois de juin (Belgique = 10e , Sénégal = 18e ).
En plus mis à part une place de troisième place au mondial russe en 2018, le palmarès des Diables Rouges reste vierge comme celui du Sénégal.











Comments